El-Jadida : Serions-nous bientôt dans l’obligation de transformer une majorité de nos avenues et boulevards en sens uniques ?

El-Jadida est une ville  qui a hérité de routes relativement étroites, pour contenir le flux de voitures, qu’elle connait aujourd’hui.

Du coup, un nouveau centre administratif était la solution idoine pour décongestionner l’actuel centre-ville et lui rendre son cachet d’antan, à l’instar de ce qui existe à Nice (La Promenade des Anglais), Rio de Janeiro, et bien d’autres villes du globe, où des avenues-centre-villes,  longent le bord de la mer et en profitent pour animer des villes entières (loin de moi l’idée de comparer Nice ou Rio de Janeiro avec El-Jadida de l’ère Toumi, Soujda et encore moins de Benrbiaâ.)

Mais El-Jadida n’a pas su saisir cette chance. Elle vient de rater une nouvelle fois, un rendez-vous (décisif) avec l’histoire. Car Hay Al Matar où devait déménager le nouveau centre administratif  (selon les plans préparés sous l’ère du gouverneur Mouâd Jamiî), à été transformé, comme par une baguette magique ( cupidité des décideurs oblige) en une zone d’immeubles de standing dont ont bénéficié élus (dont Abdelhakim Soujda, aujourd’hui emprisonné) et autres heureux « lauréats » du piston, Bak Sahbi et quelques « tangentes » dont seule cette ville en possède le secret.

  Devant ce dilemme, que nous reste t-il à faire  pour sauvegarder, un tant soit peu, la fluidité du trafic à El-Jadida, ne serait-ce que pour quelques lustres ou décennies?

Pourquoi ne transforme-t-on pas un certain nombre  de nos boulevards et avenues en sens uniques, à l’instar de ce qui existe déjà, Avenue Pasteur,   Hassan II et  Mohammed Rafiî ?

On pense à l’avenue Mohamled VI, celle de  Mohammed V ( lharya), et  bien d’autres encore, comme  Bouchrite ( souk bir brahim), Derb Ghallef, rond-point El Khiyari, Tri9 l3achrine…

Le salut d’El-Jadida, pour pouvoir jouir d’une circulation relativement fluide,   passe par de telles prises de décisions : courageuses, justes et…impartiales. Déjà que la « culture des parkings » est méconnue par nos élus, ou plutôt ignorée pour des raisons faciles à deviner… et que la totalité des voitures se trouvent dans l’obligation de stationner au bord des routes, rétrécissant encore plus la voie…alors ?

Seule chose qu’on exige de la police, puisque c’est elle a qui revient la charge d’exécuter  cette mission, est de se montrer « incorruptible », et non pas « faire plaisir à H’mad, pour léser Moha’mmad » comme le cas scandaleux, auquel on assiste  devant l’école Charcot.

Wa fiq a Toufiq, pardon, à bon entendeur…

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