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Par: Khadija Choukaili

La ville d’El Jadida plonge de plus en plus dans l’obscurantisme d’une détérioration flagrante et générale touchant aussi bien les conditions sociales, économiques, culturelles, environnementales et même de sécurité.

A qui en incombe la responsabilité ?

Toutes les générations passées de la ville se sont plaintes de la mauvaise gestion des deniers publics, car ces Jdidis qui n’aspirent qu’à un développement de leur ville en attendaient toujours davantage de ceux qu’ils espéraient être à la hauteur de la confiance qu’ils ont mis en eux.

On a toujours assisté à des critiques constructives de la part des citoyens. Cependant, depuis une décennie, on assiste à un recul flagrant de la gestion de la chose publique et on constate la niveau de dégradation de cette ville qui pullule de richesses naturelles, humaines, intellectuelles… et qui sombre malgré tout dans une détérioration qu’on ne lui a jamais connue.

Nul n’ignore que cette situation n’est que le fruit des accumulations de la mauvaise gestion dont les responsables ont fait leur mot d’ordre. La ville est devenue pour ces assoiffés de pouvoir un vrai butin à partager. Aucun secteur n’a échappé à leur destruction. Leur avidité les a aveuglés au point de détruire le patrimoine de la ville pour « développer » un immobilier (pour ne citer que ce secteur) qui ne fait que garnir leurs poches en dépouillant celles des citoyens vulnérables, sombrant de plus en plus dans la pauvreté. Sans parler du patrimoine culturel dont la ville s’enorgueillit à une époque où les Jdidis en faisaient un point d’honneur.

Les pillages de la ville se font au vu et au su d’une population désappointée, n’ayant pour seule défense que des revendications qui restent vaines, face à des autorités locales qui ne font que protéger une élite politique, dans une parfaite entente et cohérence avec cette mafia, dont les héros sont de purs capitalistes, qui n’ont pour intérêt que de s’accaparer une part du gâteau, tant que leur poste le leur permet.

Ces « éminents » responsables s’entourent d’une armée de « protecteurs » ayant pour mission de perturber et détourner l’attention des citoyens de leurs véritables revendications légitimes et chaouendémocratiques.

Quant aux richesses maritimes dont dispose la ville, c’est une autre paire de manches où corruption, magouilles, maraudages et détournements sont les maitres mots.

Que faire dans une telle situation ? Le citoyen n’a malheureusement d’autre recourt que de revendiquer son droit à la protection de sa ville et de ses richesses, en s’armant des bonnes vertus de la citoyenneté et du civisme, en combattant la corruption, le pillage et à la dégradation sous l’emprise desquels la ville se débat. Mais aussi en prenant pour devise d’élire « le meilleur individu pour le bon endroit ». Il faut s’armer de courage face à ces vautours et revendiquer légitimement ce qui revient de droit à cette ville magique : son âme et ses richesses.

En bon Jdidi, et en tant que N° 1 de la cours des comptes, M. Driss JETTOU n’a t il pas encore programmé une petite visite du côté de ces « éminents » gestionnaires ?

A bon entendeur… salut.

 

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