Les conflits d’intérêt, certes, existe bel et bien, et les abus de pouvoir sont toujours de mise particulièrement au sein des communes urbaines, en l’occurrence, celle d’El Jadida qui n’en finit pas de se démarquer par ses dossiers chauds de malversations, de fraude, de corruption et de dilapidation des deniers publics,.

Tout a commencé avec le rapport de l’inspection générale du Ministère de l’Intérieur, qui a dévoilé les dysfonctionnements liés à la gestion de la chose publique, et particulièrement dans les projets relatifs aux travaux d’aménagement qui étaient censés donner un coup de pousse au développement de la ville, mais qui ont été, à l’inverse, purement et simplement, une aubaine pour exécuter les plans frauduleux de certains responsables, en l’occurrence, l’ex-Président du Conseil, actuellement incarcéré, et ses collaborateurs.

Dans sa compagne d’assainissement des collectivités territoriales, le Ministère de l’Intérieur avait procédé au limogeage de 84 conseillers communaux, 27 présidents de Conseils de communes et avait enclenché une action publique contre 21 membres des Conseils communaux pour dilapidation de deniers publics, malversations et falsification de documents administratifs. Cependant, El Jadida avait pu échapper à ce limogeage mais ses dossiers fumants qui ont émaillé la gestion de la commune n’allaient pas tarder à faire surface.

En effet, la liste est longue de ces projets qui ont mis en exergue les manœuvres plus que douteuses, de certains responsables de la Commune Urbaine qui ont su user et abuser avec une dextérité incomparable, de performances frauduleuses, afin de tirer le plus grand profit des projets de réaménagement de la ville, dilapidant ainsi les budgets alloués à la Commune.

Si l’on se réfère au projet de réaménagement de l’avenue Annasr, dont les travaux ont été lancés en mai 2016, durant le mandat de l’actuel Président du Conseil, qui occupait alors le poste de Président de la Commune, on constate que ce dernier avait incité les membres du Conseil lors de sa session ordinaire, à opter pour une entente à l’amiable avec la société attributaire du marché afin de résoudre le différend qui l’opposait à la Commune et qui avait été porté en justice. Une entente à l’amiable qui n’a finalement pas abouti et qui a coûté à la Commune une perte de 30 millions de dirhams. Ce qui a conforté les doutes autour de la non-poursuite de la résolution du conflit à l’amiable, d’autant plus que la construction d’un mur longeant cette avenue, par une transaction sous n°3/2018, a renforcé l’idée de la dilapidation de l’argent public.

Les dysfonctionnements liés à la gestion des affaires publiques de la province ne se comptent plus, notamment, celles en relation avec les réaménagements de la ville (qui n’en finissent pas) et qui malheureusement, n’ont aucun impact sur son image et qui sont loin de satisfaire les attentes du citoyens.

Des dossiers de malversations qui se suivent et se ressemblent par les sommes colossales qui sont dilapidées, mais qui n’ajoutent strictement rien à la ville et encore moins au citoyen.

http://eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2016/05/Municipalité-dEl-Jadida.jpghttp://eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2016/05/Municipalité-dEl-Jadida-150x150.jpgadminsLibre OpinionLes conflits d’intérêt, certes, existe bel et bien, et les abus de pouvoir sont toujours de mise particulièrement au sein des communes urbaines, en l’occurrence, celle d’El Jadida qui n’en finit pas de se démarquer par ses dossiers chauds de malversations, de fraude, de corruption et de dilapidation des deniers publics,. Tout a commencé...Source de L'information Fiable