On a beau fermer les yeux mais le constat est flagrant. On se rend bien compte qu’aucune mesure n’est prise quant à la sécurité aux alentours des établissements scolaires publics, dont certains, tels que le Collège Lalla Meryem ou Lycée Rafiî, sont devenus le fief des dealers qui viennent écouler leur marchandise empoisonnée près des établissements scolaires, mettant en péril la santé et l’avenir de dizaines d’adolescents, qui basculent dans l’addiction et la délinquance.

Bien entendu, les autorités, ne lèvent pas le petit doigt pour mettre en œuvre la circulaire 116-17 du département de tutelle, établie afin d’assainir les espaces scolaires de tous les phénomènes dangereux et de lutter contre tout individu susceptible de porter atteinte à la sécurité des élèves et des cadres éducatifs. Une approche fondée, de prime abord, sur l’intensification des rondes au sein du milieu scolaire, et la consécration de la communication permanente avec les directeurs des établissements concernés.

Malheureusement, ces mesures n’ont été appliquées que pour l’école Charcot, qui bénéficie de ce privilège de sécurité censé être généralisé à tous les établissements scolaires.

Un constat déconcertant qui démontre, si besoin est, la discrimination sociale qui prévaut encore et toujours au sein de la ville, soutenue en premier lieu par les autorités.


Khadija Choukaili

http://eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2017/09/delegation.jpghttp://eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2017/09/delegation-150x150.jpgadminsSociétéOn a beau fermer les yeux mais le constat est flagrant. On se rend bien compte qu’aucune mesure n’est prise quant à la sécurité aux alentours des établissements scolaires publics, dont certains, tels que le Collège Lalla Meryem ou Lycée Rafiî, sont devenus le fief des dealers qui viennent...Source de L'information Fiable