Les dernières précipitations ont, certes, mis du baume au cœur des citoyens et des agriculteurs qui ont consacré beaucoup du temps et de moyens afin de préparer la terre pour la saison en attendant les premières pluies. Mais doit –on se réjouir ou se lamenter de la situation qui a encore une fait dévoilé la vétusté des infrastructures de base.

En effet, ces pluies, du reste si bénéfiques et tant attendues, ont causé d’énormes dégâts, notamment au niveau des rues et boulevards dont les chaussées souffrent d’une dégradation sans pareil, qui a été accentuée par ces dernières précipitations.

En ce mercredi, les averses que la ville a connues ont causé la fermeture de certains boulevards, provocant des perturbations importantes aussi bien pour les piétons que pour les véhicules. Ce qui a nécessité l’intervention des autorités locales du 7ème arrondissement dont relèvent la majorité des quartiers populaires du périmètre urbain, touchés par les effets des dernières précipitations, des équipe de la RADEEJ et de la Protection Civile ont intervenu pour tenter de remédier à la situation et débloquer la circulation qui a été interrompue.

Il faut rappeler que ces rues complètement dévastées représentent un réel danger pour la population, particulièrement au niveau des Douars Lghorba et Tagine, mais également au niveau des avenues Gibran Khalil Gibran de des Nations Unies.

Ce n’est certes pas une exception puisqu’à chaque fois que de fortes précipitations sont enregistrées, nos rues sont tellement dévastées qu’elles ressemblent à des champs de bataille.

A noter que l’infrastructure de base et les canaux d’évacuation des eaux pluviales sont soit inexistant, soit dans un état lamentable, ce qui ne leur permet pas remplir leur mission, et les rues s’en retrouvent inondées.

Quant aux  constructions anarchiques de certains quartiers populaires qui ne disposent même pas des canaux d’évacuation des eaux pluviales, le mieux est de s’abstenir d’en parler car seuls ceux qui y vivent en ressentent l’ampleur du calvaire vécu quotidiennement.

Et l’éternelle question reste posée : jusqu’à quand la capitale des doukkalas, avec tous les atouts économiques dont elle dispose, va-elle continué à vivre dans cette vétusté ?

Khadija Choukaili

http://eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2020/12/jdi.souk0_-1.jpghttp://eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2020/12/jdi.souk0_-1-150x150.jpgadminsSociétéLes dernières précipitations ont, certes, mis du baume au cœur des citoyens et des agriculteurs qui ont consacré beaucoup du temps et de moyens afin de préparer la terre pour la saison en attendant les premières pluies. Mais doit –on se réjouir ou se lamenter de la situation qui a encore une fait...Source de L'information Fiable