Il semble que les gestionnaires de la chose publique de la ville d’El jadida sont atteints de deux maux incurables,  la procrastination  et la prévarication. Presque tous les travaux d’aménagement et les programmes d’amélioration urbaine accusent soit des retards considérables soit ils sont arrêtés pour des raisons inconnues.

Un exemple parmi tant d’autres est le programme des travaux d’aménagement de la place d’Ahfir, au quartier Rjila, qui sont arrêtés sans aucune explication.

En effet, les travaux lancés depuis presque 6 mois ne sont pas menés à leur terme au grand dam des habitants qui voyaient en ces opérations d’aménagement prévues une aubaine pour que ce quartier s’offre le toilettage nécessaire.

L’entreprise engagée dans les différentes opérations ne semble pas se préoccuper des délais qui lui ont été fixés ni des tracas causés aux citoyens par les retards. Il est pourtant temps que le quotidien des citoyens soit amélioré et que leur cadre de vie soit aéré et propre. 

Les ouvriers de l’entreprise chargée des opérations ont juste bâclé les travaux en se contentant de poser les pavés sur le sol sans même les cimenter puis ont abandonné le chantier.

C’est du bricolage au su et au vu de tout le monde. L’état des lieux est déplorable. Les pavés et les pierres servent de projectiles dans les batailles entre malfrats et qui ont souvent lieu devant les stations des transports urbains et les passagers  les utilisent comme des bancs en attendant l’arrivée des bus.

Peut-on aujourd’hui voir ce programme achevé en totalité et en toute honnêteté et sans triche?

 De ce fait, la détermination des responsabilités et des obligations devrait être effectuée, et les autorités locales et les services techniques doivent intervenir afin d’activer ces travaux d’aménagement qui ont trop duré et qui  causent tant de désagréments aux riverains.

Khadija Benerhziel

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