El Jadida : Des travaux qui n’en finissent plus

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Par: Mustqpah Lekhiar

Un  seul mot caractérise les travaux de réhabilitation de la ville : La pagaille.

Pourquoi casser tous les trottoirs de la ville d’un coup, alors qu’on savait que les travaux allaient durer des mois ?

Pourquoi ne pas se contenter d’en casser un coté  et garder l’autre à la circulation des citoyens… ?

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Aujourd’hui, les jdidis sont acculer à se barricader chez eux, personne n’a envie de sortir dans une ville mise totalement en chantier. Pire, la situation des handicapés est infernale.

Les jdidis se sentaient  prisonniers dans cette « ville » sans aucune réelle distraction.  Aujourd’hui, c’est une réalité palpable, puisqu’on ne  peut, ni se déplacer à pied, ni en voiture.

Jusqu’à quand le citoyen va assister à cette détérioration et cette incompétence ? C’est la question que posent les Jdidis aux gérants de la ville qui ont mis toute  la cité en chantier.

Des mois, que les travaux de réhabilitation traînent. Et cela  perturbe énormément le trafic des voitures et le déplacement des piétons, qui se trouvent astreints à patauger quotidiennement  dans la boue ou à « sautiller » comme des criquets, pour aller d’un point à un autre.

Qu’on se mette, ne serait ce qu’un instant, à la place  des personnes âgées, des handicapés et des enfants et essayer de comprendre leur calvaire !

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Vrai qu’on ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs, mais il y  a toujours un seuil à ne pas dépasser, car au-delà, cela relève de la désorganisation, de l’incompétence et du bâclage.

Nous voulons pour preuve, les travaux  faits sur l’avenue Khalil Jabran. Ils ont duré plusieurs années, et au final, ils ont « accouché » d’une route dans un « lamentable », bien qu’elle ne soit ouverte à la circulation que depuis…deux mois !!!

La grogne des citoyens, qui se plaignent de l’entassement des gravats et de certains matériaux devant leurs maisons et leurs boutiques, s’amplifie de plus en plus.

Les citoyens ont beau se plaindre, élus et  gérants de la ville, donnent l’impression d’être « dépassés » : A l’incompétence des sociétés « choisies », pour l’accomplissement de ces travaux, s’ajoute le manque de planifications sérieuses, viables et honnêtes des élus et autres responsables, à la vue courte et la compétence limitée.

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