El Jadida célèbre la journée internationale de la poésie , printemps 2021.

Par Driss Tahi

On est poète, lorsqu’on voit de la poésie partout .Lorsque tout ce qui nous entoure éveille en nous ce sentiment instantané d’expression poétique .

La poésie n’a jamais inspiré l’agressivité vis-à-vis d’autrui.

Poésie ne rime jamais avec haine .

La poésie est l’esprit même de partage, de l’amitié , de la générosité et le don de soi.

Aussi, le poète se doit de faire de temps en temps son autocritique , afin de veiller à ne pas s’égarer des sentiers nobles balisés par la magie et l’alchimie des vers et des mots .

Il se doit de se reconnaître dans sa poésie et lui ressembler . Elle est son miroir , elle reflète son comportement et doit être l’essence de son existence.

Pour célébrer la journée internationale de la poésie à El Jadida, à l’instar de tous les poètes, les organisateurs de cette fête universelle , ont eu l’ingénieuse idée , pour pallier aux restrictions et pour faire observer les mesures édictées à cause de la pandemie , d’ouvrir de manière provisoire sur la face Est du bâtiment qui abrite la médiathèque Tachfini , un des symboles de la culture de la ville, au coeur du parc Hassan II , appelé jadis Spinet , un balcon qui a servi de tribune , afin d’abriter ce merveilleux événement , coïncidant comme toujours avec l’heureuse arrivée du printemps.

La verdure luxuriante bien entretenue du magnifique jardin récemment ouvert au public, après de très long mois de réaménagement et de restauration , ainsi que le climat intellectuel du moment, ont contribué de façon poétique à atténuer l’atmosphère lugubre qui règne et perdure dans la ville à cause du covid .

C’est le visage masqué , à moitié illuminé par la joie timide des retrouvailles et l’émotion de l’instant, qu’un auditoire d’une cinquantaine de personnes , a assisté et applaudi , à partir d’une des allées du parc, un programme élaboré par l’APAC et la médiathèque, en collaboration avec la direction provinciale de la culture d’El Jadida et Sidi Bennour , dont l’invité d’honneur, fut le lauréat du prix du Maroc du

pour célébrer la journée internationale de la poésie à El Jadida, à l’instar de tous les poètes, les organisateurs de cette fête universelle , ont eu l’ingénieuse idée , pour pallier aux restrictions et pour faire observer les mesures édictées à cause de la pandemie , d’ouvrir de manière provisoire sur la face Est du bâtiment qui abrite la médiathèque Tachfini , un des symboles de la culture de la ville, au coeur du parc Hassan II , appelé jadis Spinet , un balcon qui a servi de tribune , afin d’abriter ce merveilleux événement , coïncidant comme toujours avec l’heureuse arrivée du printemps.

La verdure luxuriante bien entretenue du magnifique jardin récemment ouvert au public, après de très long mois de réaménagement et de restauration , ainsi que le climat intellectuel du moment, ont contribué de façon poétique à atténuer l’atmosphère lugubre qui règne et perdure dans la ville à cause du covid .

D’autres hôtes, non moins prestigieux ont été convié pour la circonstance. Il s’agit de la poète Aziza Yahdihi Omar, présidente de la ligue des écrivaines du Maroc et le poète Mourad El Kadiri président du fameux Beit Achiir (le foyer de la poésie).

Après le discours d’accueil de Abdellatif El Bidouri , et ceux des invités, s’en est suivi ,une cérémonie de remise de cadeaux et de trophées , par les organisateurs et par l’artiste peintre Abdelkrim El Azhar .

la soirée a connu comme le veut la tradition, plusieurs lectures de poèmes, faites par Aziza Yahdihi Omar, Ahmed Aniba El Hamri, Mourad El Kadiri, Tahar Laknizi, Said Ahid , Khatiba Moundib,, Said Ettachfini, Driss tahi et Yaser Al Mouchtaray.

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