El Jadida : Ce satané Boulevard Othmane Bnou Affane qui continue à être délaissé

Décidément, la ville continue sa descente aux enfers et rien n’augure d’un quelconque changement. Les voiries continuent à se dégrader au vu et au su de ces responsables qui n’ont d’autre doctrine que le laxisme, l’insouciance, la négligence et surtout l’irresponsabilité.

La commune constate bien ces malfaçons, mais ne réagit pas vis-à-vis de cette dégradation dont les seules victimes sont les usagers de la route, à pieds ou motorisés, tandis que les vrais et uniques répréhensibles, demeurent ces élus qui  s’esquivent souvent devant leurs responsabilités et face à l’état alarmant de ces boulevard devenus impraticables.

Pour ne citer que ce « satané » boulevard de Othmane Bnou Affane qui n’a pas encore bénéficié de ce « colmatage » que certaines artères de la ville ont connu, le moins qu’on puisse dire c’est qu’il est devenu totalement impraticable.  « Satané » du fait qu’il devait faire l’objet d’un réel réaménagement étant inscrit dans le projet de construction de la nouvelle gare routière, qui, elle-même n’a pas encore vu le jour, à l’instar de tous ces projets « inachevés » que les citoyens attendent toujours depuis des décennies.

La Commune réserve, certes, chaque année un budget de deux millions de dirhams pour l’entretien des voiries. Un entretien qui se limite malheureusement au colmatage des trous.

En effet, des équipes sont parfois déployées pour boucher les trous béants sur certaines artères principales, qui, malheureusement, réapparaissent après les premières gouttes de pluie.

M. Ben Rbiâ, prenant conscience (enfin) que ces travaux de réparation nécessitant chaque année une enveloppe de deux millions de dirhams, sans venir à bout de ces nids-de-poule, a décidé de ne pas dilapider ce budget en réparations inutiles.

Bonne décision du Président de la Commune qui devrait être applaudie par les citoyens, mais qui, malheureusement, ne propose aucune alternative, ou toute autre solution de rechange, si bien que certains boulevards de la ville commencent à ressembler à de véritables champs de bataille.

Et la ville continue de tourner dans son cercle vicieux avec tous ces « méga projets » de la ville qui devraient redorer son blason, mais qui se conjuguent toujours au conditionnel, en attendant ce qui n’arrivera point.

Khadija Choukaili

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