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Il se peut que certains lecteurs ou lectrices vont me reprocher d’avoir tant attendu avant d’offrir mon bouquet de fleur à la femme Marocaine en général et Jdidie en particulier à l’occasion de ce fameux 8 Mars qui se veut une Journée Internationale de la Femme. Ma réponse serait donc des plus simples : l’hommage qu’on doit rendre à la femme n’est pas tributaire du temps et ne peut en aucune manière être confiné en une petite journée où fusent les discours d’éloges, les bouquets de félicitations et les accolades de circonstances, pour que la parenthèse soit fermée dans l’attente de l’édition suivante. A mon sens, c’est toute l’année, avec ses mois, ses semaines, ses heures, minutes et secondes que la femme doit être fêtée, tant elle représente à la fois la mère doucereuse, la conjointe bien aimée, la fille chouchoutée, la soeur dorlotée et l’amie et confidente dont l’instinct pour la consolation lors des moments difficiles reste des plus infaillibles.

De ce fait, c’est à dessein que je me suis démarqué un peu de cet événement et ce, afin de faire comprendre à quiconque que la femme est omniprésente dans nos coeur comme elle l’est dans la dynamique de notre société en tant que  vecteur de développement dont la crédibilité n’est plus à démontrer.

Ainsi donc et en signe d’hommage, je vous dis tout simplement “Après vous Mesdames”. Cette petite phrase de déférence qui sent les parfums de la civilité du respect et de la galanterie et qui a été depuis longtemps vidée de sa légitime substance, amenant ainsi certains esprits rétrogrades à lui faire porter le vilain habillage de faiblesse, d’inefficacité et de marginalisation.

La vérité, c’est qu’on a perdu beaucoup de temps pour découvrir et comprendre en fin de compte cet inépuisable gisement qui sommeillait sous le voile de la féminité et ses ressources qui  s’avèrent de nos jours salutaires pour la pays, que ce soit dans le domaine de l’économie qu’au niveau des sphères politiques, sociales ou culturelles.

Somme toute, la  Marocaine d’aujourd’hui qui a largement dépassé le cap des complexes réducteurs, n’admet plus aucun profil bas. Son omniprésence aux multiples et différents niveaux décisionnels, s’est révélée être un gage des plus fiables dans la dynamique que connaît le pays pour faire front aux grands défis de ce nouveau siècle qui s’annonce fortement effervescent.

Pour revenir au terroir et tout en souhaitant mes meilleurs voeux à toutes ces femmes qui affirment leurs positions et défendent bravement leurs causes, mes compliments je les réserve à l’Association des écrivaines d’El Jadida et plus particulièrement à leur Présidente Khatiba Moundib, cette poétesse qui sait comment faire chanter le mot et donner libre court au verbe de s’exprimer de lui même dans une fluidité qui nous rappelle la limpidité des sources toutes vierges.

Khatiba Moundib a aussi le don de cristalliser autour d’elle tout un cercle  d’amitiés et d’écrivaines qui se donnent à coeur joie en animant chaudement l’espace culturel tachfini, au point d’en faire une bourdonnante ruche dont le miel est au saveur des bouillons de la culture.

Chahid Ahmed

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