Par: Alain Degans    degans2

Cela va paraître comme un leitmotive que je ne cesse de distiller à travers ces pages : l’Institut français d’El Jadida continue à nous ravir par les événements culturels qu’il donne à découvrir aux publics jdidis. La qualité de ses initiatives participe à la renaissance culturelle de la capitale doukkalie.

 


 

Ce soir, les absents ont eu tort, tort d’avoir zapper la commémoration du dixième anniversaire de Driss Chraïbi que l’Institut avait voulu marquer par la représentation théâtrale d’une adaptation de son roman « la civilisation, ma mère !… ». La trame de l’adaptation, c’est la narration par la petite-fille de la vie d’une femme, prisonnière des traditions, qui vient de mourir. Les deux fils lui ont donné une « deuxième naissance » en lui faisant découvrir le monde…

 

Si le roman de Driss Chraïbi évoque avec humour et tendresse la vie de cette femme qui découvre la radio, l’électricité, apprend à lire et écrire… l’adaptation théâtrale garde avec bonheur cet humour et cette tendresse. La pièce est magnifiquement mise en scène par Karim Troussi et est magnifiquement servie par Amal Ayouch qui joue la petite-fille de la défunte. Une heure de spectacle et la salle de l’église portugaise copieusement garnie…
http://i1.wp.com/eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2017/04/theatre7.jpg?fit=1024%2C1024http://i1.wp.com/eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2017/04/theatre7.jpg?resize=150%2C150adminsEn voguePar: Alain Degans     Cela va paraître comme un leitmotive que je ne cesse de distiller à travers ces pages : l'Institut français d'El Jadida continue à nous ravir par les événements culturels qu'il donne à découvrir aux publics jdidis. La qualité de ses initiatives participe à la renaissance culturelle...Source de L'information Fiable

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