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Par : Abdellah Hanbali

Devant une équipe, pratiquement, condamnée à la relégation et  qui n’a pratiquement, plus grand chose à perdre, les doukkalis se devaient de prendre ce match au sérieux, et ce, par une  concentration optimale et  le  développement d’un bon football sur l’aire de jeu.

Des critères qui sont à même de leur permettre  d’enlever les trois points du match, tout en continuant à coller au peloton de tête et à se battre pour une place qualificative, à l’une des coupes africaines.

Mais ces critères, sont apparemment, plus faciles à dire qu’à faire. Car  pour ces matchs, dits de barrage, les clubs ont besoins de vrais joueurs professionnels, consciencieux et dignes de la mission qui leur incombe. Bref, les clubs ont besoin d’Hommes et non d’une bande d’« hommelettes ».

45 premières minutes durant lesquels, les joueurs doukkalis n’ont fait que trainer les pieds sur le terrain.

45 premières minutes, où ils donnaient l’impression d’avoir la tête ailleurs. A croire, qu’ils pensaient n’avoir besoin que de se présenter sur le terrain, pour enlever le match et les trois points avec.

Toujours est-il, que c’est dans ces moments où l’on semble assister à une  démission générale des joueurs, que l’entraineur doit avoir le savoir faire et le doigté de rassembler ses troupes et de leur redonner cette envie de se battre, cette « grinta » qui fait tant défaut à des joueurs professionnels, vivant encore et toujours, aux crochets des contribuables.

Un carton rouge (amplement mérité) reçu par Hassnaoui, souligne ce manque de maturité de certains joueurs et cette déconcentration, à plusieurs journées de la fin de ce championnat, et à un moment dit du « sprint final ».

Menés par un but à rien en première mi-temps, suite à un coup franc de Chagou des 30 m, et réduits à dix, après l’expulsion de Hassnaoui, les jdidis eurent le mérite d’égaliser dans le premier quart d’heure du second half.

Et c’est dans ce contexte  d’attaques et de contre-attaques, aussi dangereuses les unes que les autres, que l’arbitre siffle la fin de ce match, plein de déception et très révélateur sur le  mental des joueurs doukalis qui forment l’ossature de notre équipe

Mais en dépit de cette réduction du score, le match s’annonçait des plus difficiles.

Les jeunes joueurs, lancés dans le bain par l’entraineur du Racing, ont pris goût au jeu. Ils avaient cette confiance en leurs moyens, qui leur avait tant fait défaut,  et se battaient dès lors, becs et ongles dehors.

Le DHJ poussait encore et toujours pour marquer ce but de la victoire.

Certes, il avait en face, la plus faible défense de ce championnat. Mais à trop vouloir marquer et au plus vite, les doukkalis, s’exposaient plus que jamais aux contres des bidaouis.

Fébriles et nerveux, nos attaquants rataient des buts tous faits. Et au fur et à mesure que les minutes s’égrenaient, la nervosité des joueurs et des quelques centaines de spectateurs, qui se sont déplacés au stade, était palpable.

Le suspense était à son comble. Le DHJ jouait à quitte ou double.

Et c’est dans ce contexte d’attaques et de contre-attaques, aussi dangereuses, les unes que les autres, que l’arbitre siffla la fin de ce match. Un match très révélateur sur le mental des joueurs qui forment l’ossature de notre équipe.

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