Le DHJ et son public qui nourissaient en secret le rêve de gagner un titre cette année, sont plus que décus.

Vaicus en finale de coupe du trône face à un Raja très en décà cette année, de son rendement habituel, les cavaliers doukkalis viennent de se faire surprendre dérnièrement  at-home par Mazembé en ligue des champions d’Afrique  et compliquent dès lors, leur chance, de réaliser une performance inédite sur ce  plan.

Mais ce qui fait le plus mal aux fans du Difaâ, c’est ce nombre  de points perdus face à des équipes, soit comdamnés à la relègation : RAC, CAK…ou en très mauvaise posture depuis le début de cette compétition : RCOZ, CRA…

A cela s’ajoute nos défaites face aux équipes qui nous concurrencaient pour le titre. Des défaites à six points, puisque l’adversaire, et tout en empochant les trois points de la victoire, gagne aussi trois précieux points sur un concurrent direct pour la course au titre : IRT, WAC (aller-retour), Raja, FUS…

Et pourtant et à chacune de ces rencontres, on voyait que le DHJ jouait mieux que son adversaire, qu’il possède ce potentiel à même de lui permettre de plier ces matchs et de s’envoler directement vers un titre qu’il convoite depuis toujours.

Si au niveau de l’effectif, on sentait qu’on pouvait en tirer un meilleur rendement et de meilleurs résultats, et ce, en dépit de la présence de certains joueurs dans ce groupe, et qu’on ignore, à ce jour, les critères sur lesquels ils ont été choisis et recrutés ; les regards de tous les fans du DHJ,  se braquent, à la fin de cette dernière journée sur l’entraineur Talib.

Est-il l’entraineur adéquat pour toute équipe aspirant à gagner des titres ?

A-t-il les facultés, la vista et les compétences nécessaires pour mener un groupe au plus haut point du podium ?

D’autres diront qu’il est facile de s’attaquer à l’entraineur lorsque les résultats ne suivent pas. Mais n’est-il pas le leader. Le véritable capitaine à bord. Celui à même de nous amener à bon port ou… de nous faire couler ?

Et c’est dans cet esprit là, que le coup d’envoi de ce derby entre Doukkalis et Abdis, pour le compte de la 30ème et dérnière journée, fut donné.

Des Abdis habitués à jouer les seconds rôles dans ce championnat et qui sont entrains, cette année de réussir , l’une de leurs mailleures saisons, en dépit du départ, en début d’année, de leurs meilleurs éléments et le lancement de plusieurs jeunes du club dans le bain.

Sauf que pour ce club, et en dépit d’un effectif limité, l’entraineur, Ben Hachem a pu réaliser de très jolies choses et d’en tirer le maximum de ses joueurs.

Une première mi-temps tout à l’avantage des doukkalis  qui ont préssé leur vis-à-vis du jour, en défense. Mais dominer n’est pas gagné. Et si  les attaques se multiplièrent, le score resta inchangé.  Pire, sur une contre attaque, ce sont les visiteurs qui ont failli ouvrir le score sans… le poteau salvateur.

Et alors que le public n’attendait plus que le coup de sifflet final de ce premier half, Msuva, réussit à concrétiser, enfin, l’une des occasions doukkali et à ouvrir en faveur des locaux.

La deuxième mi-temps, démarra sur les chapeaux de roue. Des Doukkalis  qui accentuèrent leur domination et des Abdis qui cherchèrent à réduire le score sur une contre attaque.

Le match continua sur le même tempo, jusqu’au coup de  sifflet final.

 

http://i2.wp.com/eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2018/02/dhj.fus_.png?fit=1024%2C1024http://i2.wp.com/eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2018/02/dhj.fus_.png?resize=150%2C150adminsSport    Le DHJ et son public qui nourissaient en secret le rêve de gagner un titre cette année, sont plus que décus. Vaicus en finale de coupe du trône face à un Raja très en décà cette année, de son rendement habituel, les cavaliers doukkalis viennent de se faire surprendre dérnièrement ...Source de L'information Fiable

Commentaires

commentaires