Pendant longtemps, les jdidis n’ont cessé de se plaindre de l’insalubrité de leur ville, mettant en cause l’incompétence des services en charge de la collecte des déchets ménagers, et des gestionnaires de la chose publique, qui certes, ont une large part de responsabilité dans la maintenance et l’entretien des espaces publics et du maintien de la propreté et de la salubrité.

Inutile de rappeler toute l’anarchie qui prévalait avec l’avènement depuis quelques années, chômage oblige, de ces vendeurs ambulants qu’on appelle « ferrachas », un phénomène de société qui a prix de l’ampleur et qui a gravement porté atteinte à l’image de marque de cette belle cité.

Une situation grandement imputable à la responsabilité de la Commune et des élus, mais également, et de manière alarmante, à l’incivisme des citoyens.

Le confinement a, certes, été imposé par l’urgence sanitaire et nous a contraint à changer nos coutumes, mais il n’a pas que cet aspect de privation ressenti par certains. Il a aussi plein d’aspects positifs.

En effet, depuis la date fatidique du 20 mars, et la désertion des rues et boulevards suite au confinement imposé par cette urgence sanitaire, tout l’aspect de la ville s’est transformé comme par magie. La quiétude s’est répandue dans ses rues et un air paisible a commencé à planer rendant les quartiers sains et paisibles grâce à l’absence quasi-totale de la circulation.

Une chose pratiquement inimaginable que de constater que l’inhabituel est devenu une pratique courante, avec un engagement soutenu vis-à-vis des règles d’hygiène. On a également constaté l’engagement aussi bien des citoyens que des autorités locales dans l’accomplissement de leurs activités pour maintenir la salubrité de leur environnement.

La réduction des rassemblements inutiles et le respect de la distanciation sociale dans son sens positif, ont permis, en quelque sorte, une remise en question de certains comportements inadéquats des citoyens.

On a constaté le civisme de ces mêmes citoyens reprendre le dessus et la ville a repris son apparence d’antan.

Certes, certains espaces publics tels que les marchés des fruits et légumes, connaissent encore une certaine anarchie, qui s’atténue avec les mesures drastiques d’hygiène imposées par les autorités locales. Mais l’espoir est permis de voir certaines pratiques néfastes à l’environnement, et au citoyen lui-même, disparaître.

On a également constaté qu’en parallèle de la crise sanitaire provoquée par la propagation du coronavirus, le confinement a offert à l’environnement, en quelque sorte, un moment de trêve pendant lequel la nature commence à reprendre ses droits.

On a tous été pris au dépourvu par le coronavirus, qui a nous a imposé des mesures de confinement dans l’objectif de circonscrire la propagation de l’épidémie et ses conséquences néfastes, mais a, en même temps, permis de nous faire prendre consciences de l’importance de certains principes et pratiques tels l’hygiène corporelle et environnementale incontournables pour  préserver la santé.

http://eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2020/04/cité-portugaise-confinement-2.jpghttp://eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2020/04/cité-portugaise-confinement-2-150x150.jpgadminsArrêt Sur ImagePendant longtemps, les jdidis n’ont cessé de se plaindre de l’insalubrité de leur ville, mettant en cause l’incompétence des services en charge de la collecte des déchets ménagers, et des gestionnaires de la chose publique, qui certes, ont une large part de responsabilité dans la maintenance et l’entretien des espaces publics et du maintien...Source de L'information Fiable