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Par: Mohammed Aboulasse

Les cartes et badges de presse prolifèrent à Azemmour : des gens qui n’ont rien à voir avec le domaine, voire d’un niveau d’instruction élémentaire ou quasiment analphabètes, vous exposent leurs cartes professionnelles sans aucune gène.

On a appris que ces cartes se vendent et se distribuent en contrepartie de sommes d’argent ou de services rendus à certains propriétaires de canards régionaux sans importance.

Les propriétaires/directeurs  se donnent à de telles pratiques pour se remplir les poches. Résultat : un poissonnier, un ancien vendeur d’alcool clandestin, un chauffeur de taxi, un marchand de céréales, et des chômeurs ou repris de justice possèdent la carte de sésame et s’en servent dans différentes situations.

Inutile de dire que de telles pratiques portent préjudice au corps de métier. L’Etat vient de mener une campagne vigoureuse contre les détenteurs de cartes des « chourfas », la même lutte doit être menée contre les parias et parasites qui déshonorent le noble métier de journaliste.

http://eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2015/03/presse8532.jpghttp://eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2015/03/presse8532-150x150.jpgadminsDiversFlash InfoPar: Mohammed Aboulasse Les cartes et badges de presse prolifèrent à Azemmour : des gens qui n’ont rien à voir avec le domaine, voire d’un niveau d’instruction élémentaire ou quasiment analphabètes, vous exposent leurs cartes professionnelles sans aucune gène. On a appris que ces cartes se vendent et se distribuent en contrepartie...Source de L'information Fiable