Pour rappel, onze filles de l’établissement scolaire Al Bakri à Azemmour, ont été victimes ce jeudi 30 janvier, d’un évanouissement collectif suite à une crise d’hystérie et ont été évacuées d’urgence à l’hôpital local de la ville, où elles ont reçu les soins nécessaires.

Seize autres filles prises du même malaise ont quitté l’établissement accompagnées de leurs parents ou tuteurs.

Un total de 27 cas d’évanouissement inexplicable. Une situation qui a mis en alerte le corps enseignant et administratif de l’établissement, mais aussi les autorités locales qui sont intervenues et ont ouvert une enquête afin de déterminer les causes et les circonstances qui ont provoqué ces évanouissements chez des filles qui semblaient bien portantes.

L’Instance Nationale de Protection de la citoyenneté et des Biens Publics est entrée en ligne et endosse la responsabilité de cette affaire aux autorités locales et sécuritaires et aux parents et tuteurs des élèves qui n’ont pas tenu compte de tous les communiqués que cette instance a adressés antérieurement pour tirer la, sonnette d’alarme sur la nécessité de protéger les établissements scolaires et leurs alentours, contre les dealers qui viennent liquider leur marchandise illicite au sein des établissements.

L’Instance Nationale de Protection de la citoyenneté et des Biens Publics sollicite, à travers un communiqué, l’ouverture d’une enquête approfondie, sous la supervision du ministère et du public, et présenter les victimes au médecin légiste pour leur faire subir des examens biologiques afin de détecter la présence éventuelle de produits suspects dans leur corps.

L’Instance a également suggéré la nomination d’une commission de veille pour collaborer avec les structures concernées afin de discerner les tenants et aboutissants de cette affaire, en attendant les résultats des analyses biologiques.

L’Instance a également soulevé la problématique relative à la protection des établissements scolaires, par les structures concernées, qui devraient prendre les mesures qui s’imposent contre tous ces dealers, afin de mettre un terme à cette vente de toutes sortes de drogues, qui se pratique au vu et au su de tous.

L’Instance Nationale de Protection de la citoyenneté et des Biens Publics semble convaincue que cet incident est inévitablement lié à une consommation collective de quelque substance douteuse.

Seule l’enquête approfondie et les analyses biologiques sont en mesure de confirmer ou d’infirmer cette hypothèse.

En attendant, la Direction Provinciale de l’Education n’a fait aucune déclaration à ce sujet. A croire que l’établissement scolaire qui a été la scène de cette affaire, ne relève nullement de ses structures.

Khadija Choukaili

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