Après un article diffamatoire paru à « Al Massae » du 3 mars Que l’on se rassure ! Il n’y a pas feu au PPS d’El Jadida

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Par:Azzedine Hnyen

Il est des énergumènes qu’on rencontre partout. Dans tous les domaines. Agissent- ils par vice, par insouciance ou délibérément dans un souci de nuire et de saper une initiative, une action ou une décision uniquement dans le but de nuire? Dans les deux premiers cas, l’on ne pourrait qu’être compréhensifs et cléments. Parce qu’ils se comportent en tels indépendamment de leurs personnalités. Mais dans le dernier cas, l’on ne pourrait accorder aucune circonstance atténuante. Surtout si cet individu, contacté et informé de la réalité des choses par le ou les concernés, ne manifeste aucun désir de rectifier son tir et ne se donne même pas la peine de présenter des excuses tout en promettant de se racheter à la première occasion qui lui soit offerte.

L’erreur est grave et impardonnable quand elle provient d’un correspondant, se déclarant « probe » et « neutre », d’un quotidien arabophone national indépendant à grand lectorat. Le pseudo correspondant, Redouane Hassani, du journal « Al Massae » dans son numéro 2620 du 03 mars 2015, s’est permis de publier une fausse information prétendant qu’il y aurait « du grabuge » et « un désaccord » au sein des militants du PPS des sections locale et régionale d’El Jadida sur le choix du candidat n°1 de la liste électorale municipale de la ville d’El Jadida. Il est allé jusqu’à avancer, selon d’après lui « ses ressources » qui n’existent probablement que dans son imagination, qu’il y avait eu « une rixe lors d’une manifestation militante du parti » (laquelle ? Il n’a rien mentionné) à cause, justement de ce choix.

Peut- être que son intention n’était pas de nuire. Peut- être qu’il a été « manipulé ». Mais devrait- il tomber dans ce traquenard, lui qui se déclare « qu’après lui, il n’y a aucun « journaliste » valable. Peut- être qu’il voulait montrer qu’il était « présent » dans la scène et qu’il avait cherché à prouver à ses employeurs et à ses lecteurs, s’il en a, qu’il était sur le vif et qu’il est là aux aguets.

Mais quand on le contacte, tout d’abord, en tant que confrère et, ensuite, en tant que militant du PPS, pour lui signifier la réalité des événements en lui fournissant tous les détails possibles et qu’il exprime le vœu de contacter directement les secrétaires généraux des sections locale et régionale du parti pour avoir des précisions « officielles » selon ses déclarations. Mais qu’il n’agisse pas comme il le voulait, même si on lui avait fourni les numéros de téléphone des deux responsables, on ne pourrait que conclure que son acte était délibéré pour nuire à un parti qui était le premier à s’être prononcé démocratiquement, très tôt,  sur son candidat tête de liste, le camarade Khalil Berrazouk, et sur toutes les modalités de la prochaine campagne électorale municipale. Les dés ont été jetés et les décisions sont irréversibles pour notre « journaleux » et pour les ennemis du PPS. Ce monsieur est allé même jusqu’à suppléer un directeur d’un site électronique local pour faire dresser la mise au point du camarade Mehdi Khalid adressée au quotidien « Al Massae » que ce dernier n’a pas publié, malheureusement, lui aussi.

Les énergumènes, comme Redouane Hassani, sont et seront nombreux. De tous les bords et de toutes les couches. Il n’y a pas à en douter. Mais qu’ils se rassurent. Le PPS a, constamment, brillé et excellé dans la démocratie, la transparence, sa conviction de défendre l’intérêt suprême de la Nation et du peuple marocain,  l’union dans ses rangs et dans l’unité de ses militants. Le camarade Khalid Berrazouk, fort de ses convictions, a choisi de rejoindre les rangs du PPS malgré les plusieurs sollicitations d’autres partis nationaux. Les camarades de la section d’El Jadida en ont pris acte et l’ont adopté. Le secrétariat général a entériné ce choix. Les hautes instances du parti en ont pris acte. Il n’y a plus rien à dire. Sauf que « la caravane passe et les chiens aboient ».

 

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