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Malgré des campagnes, plutôt trompe- l’œil, des autorités locales contre l’occupation illégale du domaine public, et qui se concentrent (hélas !) uniquement sur la place et l’avenue Hansali et dans quelques lieux déterminés, l’occupation illégale et anarchique de la voie publique, dans des avenues principales et dans de nombreux quartiers et artères de la ville, encombre l’espace réservé aux piétons et dénature l’esthétique de la ville.
Il y a des règlements et des lois qui régissent la chose publique. On n’a nullement le droit d’occuper illégalement un espace public pour gêner, en fin de compte, la circulation des piétons et les contraindre à emprunter, malgré eux, une chaussée à leurs risques et périls ! La loi n’autorise, en effet, les particuliers à occuper, que provisoirement, une superficie n’excédant pas le tiers de la totalité de la surface des trottoirs. Elle est de 2/3 lorsqu’il s’agit d’un emplacement spacieux qui ne gêne pas le passage. Cependant, ces autorisations domaniales privatives sont exceptionnelles et reposent toujours sur une décision administrative autorisant, expressément, l’occupation exclusive d’une portion du domaine public. La loi a attribué aux collectivités locales le devoir de saisir l’autorité en vue de protéger ces biens publics contre toute occupation illicite ou toute entrave à l’utilisation des dépendances domaniales de quelque nature qu’elle soit.
 
Même si elle ne se traduit pas par une dégradation matérielle du bien. Dans le même sens, la loi interdit et sanctionne tous les agissements attentatoires à l’utilisation normale de la voie publique ou l’encombrement des produits nuisibles qui bloqueraient l’écoulement des eaux ou dégraderaient les chaussées, les espaces verts ou le mobilier urbain. Ces infractions aux règlements de police prévoient, en plus de l’amende, la possibilité de condamner, dans certains cas, le contrevenant aux frais de réparation de la dépendance domaniale endommagée. La loi permet, en outre, aux autorités compétentes d’édicter les mesures de police interdisant un tel comportement. Malheureusement, ces violations de la loi, on les constate, hélas, partout dans la ville. Même devant des lieux dont les occupants sont censés veiller sur le respect de la loi et sur sa défense ! Ainsi, l’anarchie, faut-il se presser de le dire, est totale. Aussi est-il temps que chacun assume pleinement son rôle et ses responsabilités. Que tout le monde y mette du sien en faisant preuve de modestie, de civisme, de responsabilité et de patriotisme. Il y va, en effet, de l’éducation des générations montantes. Ailleurs des campagnes de lutte, avec des bulldozers, contre l’occupation illégale de l’espace public ont donné leurs fruits bénéfiques. Pourquoi ne pas en faire de même ici ? Autorités et corps de la police sont appelés à mettre un terme à ces dépassements illégaux. Le citoyen n’en sera que ravi et applaudira.
 
Dans les années 60-70, le carrelage des rues et artères revenait à la commune. La plantation des arbres aussi.
Mais depuis, on a remarqué une démission, presque totale de la commune, et c’est le citoyen lui-même qui s’occupe d’une action incombant au fait à la commune.
 
Et à partir du moment où c’est le citoyen qui s’occupe des trottoirs, peut-on encore parler d’un espace public ?
Esthétiquement parlant, le fait d’investir le citoyen d’une telle mission, donne comme vue d’ensemble, des trottoirs de toutes les couleurs, formes et niveaux.
 
Dans les quartiers « huppés » de la ville, s’y ajoute à l’inexistence esthétique précitée, la plantation anarchique des arbres : des palmiers jouxtant les orangers de la villa d’à côté , des cyprès de celle d’en face….
 
Devant cette amère réalité, pouvons-nous encore continuer de parler des trottoirs, comme un espace public ?
Allô la commune…Wa fiq a Toufiq !!!
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