Moussem Moulay Abdellah : « Motor Al Khatar » ou l’histoire d’un homme qui risque sa vie, à chaque numéro et pour… trois fois rien.

Pour à peine 5 DH le ticket, l’homme accomplit des prouesses à couper le souffle. Ce Spiderman marocain, monte jusqu’en haut du chapiteau pour serrer la main à un spectateur, prendre un billet de banque, une simple cigarette tendue…il est tout simplement…Extraordinaire Que les lumières soient éteints ; que son visage soit voilé par le drapeau marocain ;  que ses pieds restent ballants vers le bas, l’homme effectue chaque geste avec aisance et…grande maestria. Chapeau bas l’Artiste ! Le seul reproche qu’on a, à lui faire, c’est   pourquoi il effectue tous ses…

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Moussem de Moulay Abdallah : plongée (gratuite) dans le moyen âge.

Cette année, la presse locale et nationale n’ont pas  tari d’éloges envers le Moussem et ces organisateurs. Encouragés par ces écrits, j’ai décidé de prendre le bus pour m’y rendre, sachant par avance, que c’est mission impossible pratiquement, de s’y rendre en voiture et d’y trouver une place pour garer ma voiture. A peine ai-je posé pied  dans ces lieux, que le doute  me traversa l’esprit : suis-je bien au Moussem de Moulay Abdellah qu’on vantait tant ou  ai-je atterri  en plein milieu  d’un film,  relatant l’histoire de « Qoraich » ou Antar…

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Les chiens errants à El-Jadida et région : à quand une solution ?

Des chiens errants, on en trouve partout à El-Jadida : Kodiat Ben Driss, Assalam, Hay Al Matar, Sidi Moussa…sans oublier le Moussem de Moulay Abdellah Parfois, ce ne sont pas moins d’une dizaine de chiens féroces qui passent leur temps à poursuivre automobilistes et motocyclistes, pour qu’on découvre  à la fin que ce ne sont autres que les chiens du « gardien du coin », qui se contente de vous dire d’une voix ironique et des plus enrageantes pour la personne attaquée : « oh il ne fallait pas avoir si peur, ils aboient mais…

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NOSTALGIE : AL HALQA ENTRE JDIDA ET MOULAY ABDELLAH…

Par: Abdellatif Cherraf Nostalgie  pour moi, ne veut pas dire uniquement,  mal du pays, tristesse, mélancolie, mais tout simplement souvenirs d’enfance. Comme  des mouches, en cette période de convalescence, mes souvenirs de la grande enfance, voire d’adolescence, voltigent autour de mon espace d’alité, m’interpellant pour parler de la halqa disparue à jamais de ma ville mais, peut-être, toujours vivante dans les souks ruraux dont celui de Moulay Abdellah, exception faite durant la période du moussem ! Et pourtant, vous n’êtes pas sans savoir que la halqa est l’origine du théâtre ! Les…

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