Comment pourrait-on qualifier cette année qui s’éteint, sinon que d’année morose où l’humanité a connu les pires épreuves ?

Une année sans fêtes, sans célébration d’événements, sans saisons, sans vacances, sans travail, sans études… sans oublier les grèves, la pauvreté mondiale, les catastrophes naturelles qui ont alourdi le bilan déjà sombre de ces 365 jours qu’on vient de vivre et où l’isolement était le maître mot.

En effet, le confinement, synonyme d’assignation à domicile, a couronné la situation dramatique déjà insupportable par l’angoisse que ce satané virus a déclenché chez les citoyens même les plus endurcis.

Et nous voici à attendre la fin de l’année, impatients d’en finir avec 2020, curieux et effrayés de voir ce que les mois qui viennent nous réservent comme surprises. 

Ces 365 jours viennent de nous épuiser à coups de deuils, de souffrances, de masques, de consignes à suivre et de contre-consignes, de confinement, de restrictions de déplacements, sans oublier les mille et un gels hydroalcooliques. 2020 est l’année diluvienne pendant laquelle l’humanité a été mise à genou.

Endeuillée par la pandémie mondiale, minée par une crise économique majeure et marquée par des catastrophes naturelles, 2020 est, sans nul doute, l’année de tous les malheurs.

Espérons que le vaccin mettra fin à ce cauchemar qui n’a que trop duré.

Khadija Choukaili

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