Sandrino Graceffa a captivé son auditoire, mardi 03 octobre, réuni dans l’amphithéâtre de l’Ecole Nationale de Commerce et Gestion (ENCG) d’El Jadida, dans le cadre d’un cycle de conférences « Economie », initié par l’Institut Français et l’ENCG.
Il était venu pour nous parler d’économie sociale et solidaire. Certes, beaucoup ont une vague idée de ce que cela représente. Derrière ce vocable, on met tout ce qui constitue le mouvement coopératif et associatif.

 

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Plus particulièrement, le conférencier a développé son discours au travers de l’exemple qu’il vit et anime, la coopérative SMART (Société Mutuelle ARTistique) créée en Belgique en 1998 et qui réunit aujourd’hui quelques 100 000 membres à travers 9 pays en Europe dont la France (premiers bureaux créés à Paris, Montpellier et Lille sous l’impulsion de Dandrino Graceffa en 2009).
Son but originel : aider les personnes (travailleurs autonomes) souhaitant travailler dans le secteur artistique et de les décharger de la gestion administrative, comptable et financière. La coopérative met à la disposition de ses membres des services appropriés mutualisés à un moindre coût.
Partant des idées généreuses et d’une réflexion basée sur l’expérience, face à une économie de marché capitaliste, la coopérative offre une nouvelle vision de l’économie qui permet à des autoentrepreneurs ou des travailleurs salariés d’assurer une sécurité en matière de revenus et de protection sociale et d’acquérir une autonomie. C’est à lui de réaliser les prestations dans le domaine qu’il a choisi et de rechercher la clientèle pour les réaliser. La coopérative lui assure la gestion de son activité, facture ses prestations et lui redistribue la recette sous forme de salaire et avantages sociaux en découlant (couverture maladie, retraite, chômage…).

 

 

Les frais de gestion de la coopérative sont assurés par une cotisation en pourcentage du chiffre d’affaires dont une partie abonde un fonds de garantie mutuel afin que les prestations, même non encore payées à Smart , soit redistribuées dans un moindre délai.
Pour le conférencier, le travail, ce n’est pas uniquement l’emploi mais également le travail social assuré en dehors. Il parle du revenu universel, notion qui ne nous est pas étrangère et qui a nourrit les débats de la dernière campagne électorale des présentielles en France. L’économie change, de nouvelles façons de consommer voient le jour, d’une économie tertiaire nous sommes à l’ère de l’économie quaternaire…
Des champions des cotations boursières n’ont jamais produit le moindre bénéfice à l’image de Google. Une bulle financière se constitue à nouveau. C’est pourquoi il est nécessaire d’inventer de nouvelles formes de travail et d’échanges.

 

 

Face au chômage, au sous-emploi, certains ont copier des solutions. L’autoentreprise inventé en France en guise de simplification pour faire baisser la courbe du chômage, est une solution en forme de bombe à retardement.
A vouloir un modèle simple et surtout moins coûteux, on ne règle aucun problème car ce n’est pas parce qu’on est autoentrepreneur que l’on est moins malade et que la vieillesse venant l’Etat devra assurer des revenus aux retraités. La solution n’est donc pas là et on sort convaincu de cette conférence pour dire que l’économie sociale et solidaire est l’alternative à ce besoin d’entreprendre dans la sécurité.
Voici donc une deuxième conférence particulièrement réussie. On attend la troisième et dernière de la série qui aura lieu la semaine prochaine, même heure, même lieu et au cours de laquelle il sera question de la Coopérative d’entreprises solidaires d’El Jadida.
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